Marcher sans programme

Une matinée, un chemin, et cette liberté rare : n’avoir rien de particulier à faire.

Un chemin forestier sous de grands arbres verts
Photographie d’illustration · Unsplash

Le téléphone reste au fond du sac. Au début, on y pense. Puis le chemin tourne, une branche craque, le vent fait un bruit différent dans les feuilles. Peu à peu, l’attention revient à ce qui est devant nous.

Le luxe d’un détour

Nos promenades les plus heureuses sont souvent celles qui n’avaient pas d’objectif. Ni un nombre de pas, ni un panorama à photographier. Simplement l’envie de sortir, de sentir l’air et de choisir la prochaine rue au dernier moment.

On n’est pas obligé d’aller loin pour changer de perspective.

Un bois à la lisière de la ville, le chemin d’un canal, un quartier que l’on traverse habituellement trop vite : les échappées commencent là. À portée de chaussures confortables, sans préparation ni grand départ.

Rentrer avec presque rien

Une feuille ramassée pour sa couleur, le nom d’un arbre à chercher plus tard, une idée qui s’est enfin mise en place. On rapporte de ces marches de petites choses. Elles suffisent à donner une autre tonalité à la journée.

Merci de votre visite au Salon.

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